Malgré que la fête de l’Assomption de Marie soit un lundi, des milliers de pèlerins étaient présents et fidèles à cette tradition chrétienne, au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.
(Photo: Danièle Miny)
Plus d’une trentaine d’autobus des États-Unis et d’autres régions du Canada ont convergé vers Trois-Rivières pour le Festival de l’Assomption, neuvaine 2011.
(Photo: Danièle Miny)
Les jeunes de Cap-Jeunesse étaient omniprésents pendant les neuf jours de la neuvaine; un exploit d’engagement à souligner vivement.
(Photo: Danièle Miny)
3000 chaises devant la Basilique pour le Festival de l’Assomption, animation du soir. Des pèlerins apporteront la leur pour être certain d’être assis. Les foules étaient au rendez-vous les neuf jours, beau temps, mauvais temps. À l’arrière, les trois tentes du marché marial, une première pour le Festival... les trois tentes de la Bible, soulignera le vice-recteur.
(Photo: Danièle Miny)
Animé par Michel Guignard , les pèlerins font le chemin de croix dans les jardins du Sanctuaire, un lieu paisible et magnifique pour le recueillement.
(Photo: Danièle Miny)
La grande messe solennelle de la fête de l’Assomption a commencé par l’entrée des Chevaliers de Colomb.
(Photo: Danièle Miny)
Venue de Floride, la Chorale Saint-Clément.
(Photo: Danièle Miny)
Walkie-Talkie en main, Claude contrôle tout ce qui se passe au Festival de l’Assomption. Discret et efficace, le déroulement des neuf jours de neuvaine dans les conditions les plus parfaites qui soient font partie de son mandat, avec toute une équipe de bénévoles.
(Photo: Danièle Miny)
Communion, à la messe solennelle de l’Assomption.
(Photo: Danièle Miny)
La Fête de l’Assomption, au Sanctuaire.
(Photo: Danièle Miny)
Denis Béland, o.m.i., à la fête de l’Assomption, a béni des fiançailles au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, celles de François Maclure et Julie Graveline, devant quelques membres de la famille, et des milliers de pèlerins sur le site.
(Photo: Danièle Miny)
De Trois-Rivières et d’ailleurs, les autobus de personnes retraités se stationnaient pour laisser descendre les pèlerins.
(Photo: Danièle Miny)
La messe solennelle du lundi de l’Assomption a été célébrée par Mgr Yvon Moreau, évêque du diocèse de La Pocatière.
(Photo: Danièle Miny)
Guéry est venu tout spécialement pour le Festival, accompagné d’un parent, d’Haïti. Le groupe de jeunes Cap-Jeunesse avait un élément de plus pour l’animation de la neuvaine.
(Photo: Danièle Miny)
Laïcs et prêtres, dans un même geste, accomplissent la bénédiction communautaire: l’imposition des mains aux malades. Je vois là un geste de solidarité humaine et spirituelle sur autrui, symbole des traditions chrétiennes réalisé avec le souci d’apporter soulagement à la souffrance.
(Photo: Danièle Miny)
La jeune marcheuse de 17 ans était à sa première expérience de marche vers Trois-Rivières avec les pèlerins, marcheurs de Marie, Reine de la paix; ici accompagné de celui qui lui a proposé de marcher. Elle était rayonnante à son arrivée, et le hasard a fait qu’elle s’est retrouvée dans le chœur du Sanctuaire pour la grand’messe de l’Assomption.
(Photo: Danièle Miny)
Ces jeunes filles pendant la répétition de la chorégraphie qu’elles ont présenté lors de la messe haïtienne.
(Photo: Danièle Miny)
J’ai littéralement couru après cet homme que je croyais le prêtre haïtien avec lequel je devais faire une entrevue. Oups... ce n’était pas lui. Un chic monsieur, Luc-Edgard qui a bien voulu me parler du Festival. «Marie est notre déesse-mère, tous les Haïtiens ont une profonde dévotion pour elle. Les Haïtiens prient avec leur coeur, de là vient cette expression extérieure. Pour nous, Marie a toutes les qualités d’une bonne maman...»
(Photo: Danièle Miny)
Un regard de Magali, animatrice de chant et responsable du développement culturel au Sanctuaire, lors de la messe solennelle de la fête de l’Assomption.
(Photo: Danièle Miny)
De nombreux prêtres haïtiens des États-Unis, du Canada et d’Haïti réunis pour les messes haïtiennes en créole durant le Festival. Le Sanctuaire avait peine à contenir les milliers de personnes. Tous chantaient, priaient en chantant, levaient les bras au ciel... une messe des plus vivantes.
(Photo: Danièle Miny)
La messe solennelle a été célébrée par Yvon-Joseph Moreau. Son micro était fermé pendant quelques secondes. Tout le monde a applaudi quand le sacristain, avec délicatesse, est venu lui ouvrir! «La fête de l’Assomption, c’est la Pâque de l’été», a-t-il dit pour rappeler la folie de croire de Marie au projet de Dieu et à la mission de son fils. «Son oui donné pour accueillir son fils est la première béatitude», ajoutera-t-il. Il continuera par: «Marie participe pleinement à la vie de son fils».
(Photo: Danièle Miny)
Ici, au sortir de leur rencontre où 500 marcheurs du pèlerinage Marie, Reine-de-la-Paix, des gens heureux d’avoir marché 157.1 kilomètres de Joliette à Trois-Rivières: André Auger avec son t-shirt-cartographie du parcours, Jocelyne Beaudet , à l’avant et son époux Michel Turcotte qui tient le marcheur; à l’arrière à droite Francine Poirier et et enfin Marie-Jeanne Dufour, à gauche. Ils ont vécu de grandes choses apparemment...
(Photo: Danièle Miny)
Un couple d’Haïtiens comme des centaines sur le site du Sanctuaire ont profité des espaces verdoyants pour faire un pique-nique lors de la neuvaine, notamment quand le Cap-de-Notre-Dame s’est transformé en Cap Haïtien.
(Photo: Danièle Miny)
Plusieurs prêtres oblats, recteurs des sanctuaires, pour célébrer l’Assomption.
(Photo: Danièle Miny)
Rita Burns, acadienne d’origine, raconte l’histoire du Sanctuaire; ici les oeuvres de Denise Gosselin-Gravel.
(Photo: Danièle Miny)
Le vice-recteur, lors de la prière d’intercession pour les malades réunis dans la Basilique, a circulé dans ce lieu et présenté le Saint-Sacrement aux pèlerins si nombreux. «Un peu lourd a porté, mais le Saint-Sacrement pour tous les malades ici présents», une tradition chrétienne remplie de mystère. J’avoue que j’avais non pas les yeux dans l’eau mais le coeur gonflé par toute cette confiance des gens devant un symbole important.
(Photo: Danièle Miny)
Quelques minutes de repos dans la foule patiente pour les membres de la Chorale Saint-Clément de Floride. Parce que les Haïtiens ont une dévotion à Marie, ils n’hésitent pas à faire des dizaines d’heures en autobus pour participer comme personne ou comme groupes d’animation au Festival.
(Photo: Danièle Miny)
Plusieurs prêtres oblats, recteurs des sanctuaires, pour célébrer l’Assomption.
(Photo: Danièle Miny)
De gauche à droite, le nouveau provincial des Oblats, Luc Tardif, o.m.i., à son premier Festival de l’Assomption en compagnie de Mgr Yvon Moreau qui a présidé la messe solennelle, et de Julien de La Fontaine qui vivait son dernier Festival en tant que recteur du Sanctuaire. Que d’émotions pour ces trois religieux, probablement...
( Photo: Danièle Miny)
Toutes les beautés de la nature réunies en même lieu: le ciel bleu, rose le soir au coucher du soleil, les lumières qui coloraient la façade du sanctuaire, en soirée, tantôt rose, tantôt bleue pour la Nuit bleue; des fleurs, de la verdure, des prédications aussi colorées que la nature environnante. Des gens heureux d’être là, familles, petits enfants, adolescents, adultes et personnes âgées se sont côtoyé neuf jours dans une harmonie quasi parfaite: entre 1000 et 3000 personnes, voire plus, se sont déplacés dans le plus grand respect et parfois silence. (Photo: Danièle MIny)
Yvon Moreau, évêque du diocèse de La Pocatière, dans la sacristie avec et Julien de La Fontaine, recteur des lieux.
(Photo: Danièle Miny)